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mercredi 18 avril 2007

La lutte contre l'allergie

L'allergie est devenue un véritable phénomène de société.

En 1980, 10% de la population en souffrait, aujourd'hui plus de 30% (source: étude ISAAC) , et certains chiffres circulent faisant état de 50% de malades d'ici 10 ans dans les pays industrialisés de l'hémisphère Nord.

Les micro-particules, notamment celles du diesel/mazout, émises par des carburants sales et une combustion non filtrée, auraient une incidence sur l'allergénicité de certains grains de pollens mais d'autres études (japonaises) infirment ce point.

L'alimentation pendant la grossesse

L'alimentation de la mère pendant la grossesse doit, si tout se passe bien, être l'alimentation d'une personne en bonne santé : la plupart des conseils nutritionnels habituels s'appliquent donc aussi à la femme enceinte : équilibrer glucides-lipides-protides, manger varié, et chaque jour prendre plusieurs fruits et légumes. Quelques conseils spécifiques sont cependant nécessaires.

Avant la fécondation et en tout début de grossesse, un apport suffisant en folates (acide folique : vitamine B9) permet de diminuer fortement le risque de spina bifida (non fermeture du tube neural), une anomalie très grave du développement embryonnaire. On trouve des folates dans les feuilles, et particulièrement dans l'épinard.

Le fœtus a des besoins particulièrement importants en fer et en calcium. La femme enceinte doit donc être attentive à manger suffisamment de laitages (calcium) et de viande rouge (fer) si elle n'est pas végétarienne. Son médecin lui recommandera le plus souvent de prendre des suppléments de fer (cachets), car beaucoup de jeunes femmes sont légèrement carencées en fer (anémie). Le métabolisme du calcium n'est correct que si la femme reçoit assez de Vitamine D, que la femme synthétise lorsqu'elle s'expose au soleil (15 min par jour suffisent, au moins dans le sud de la France, ou en été). Certaines femmes enceintes font de l'œdème, et on leur recommande de ne pas manger trop de sel, sans forcément suivre un régime désodé.

Il semble que la consommation régulière de poissons gras (sardine, maquereau, saumon) pendant la grossesse permette un meilleur développement cérébral et rétinien du bébé : les acides gras oméga 3 à longue chaîne sont indispensables dans la membrane des neurones. Il ne faut cependant pas en abuser, les « gros » poissons comme le thon pouvant apporter des matières toxiques : mercure, dioxines. L'ingestion de suffisamment de fluor pendant la grossesse et la jeune enfance prévient la carie dentaire. Les doses préventives sont minimes, les fortes doses de fluor étant par ailleurs toxiques.

Par ailleurs les aliments peuvent apporter des bactéries ou des parasites dangereux pour le bébé, notamment la listeria et le toxoplasme (donnant la toxoplasmose). Les règles de prudence pour éviter ces deux dangers sont pratiquement les mêmes : très bien laver les fruits et les légumes mangés crus, très bien cuire les restes, la viande et les charcuteries, éviter les fromages à croûte lavée ou au lait cru (listeria), changer la litière de son chat tous les jours et se laver les mains après (toxoplasmose).

Devenir donneur de moelle osseuse

Etant donnés les contraintes de compatibilité, la stratégie du don de la moelle osseuse est différente de celle du don du sang. Il n'est en effet pas question de stocker des dons dans des banques en attendant un besoin éventuel.

La démarche est inverse: le nom d'une personne prête à donner sa moelle osseuse est inscrit dans un fichier avec son typage HLA. Celui-ci est réalisé à partir d'une simple prise de sang. Le don de moelle, lui, ne sera effectué que si un malade compatible en a effectivement besoin et qu'il n'aura pas trouvé dans sa famille un frère ou une sœur compatible.

Entre l'inscription sur le fichier et le don effectif, un laps de temps très variable peut s'écouler (de quelques mois à de nombreuses années). Il est également possible que le don n'ait jamais lieu si aucun malade n'est jamais compatible.

Lors du don, les trois grands principes suivants sont appliqués :

  • l'anonymat : le donneur et le receveur ne se rencontreront jamais et l'identité de l'un ne sera pas communiquée à l'autre
  • la gratuité : le donneur ne sera pas rémunéré pour son geste. Par contre, tous les frais d'hospitalisation seront pris en charge
  • le consentement : le donneur doit confirmer son consentement au Président du Tribunal de Grande Instance.

Don du sang : Quelques statistiques

En moyenne, en France, 500 000 personnes reçoivent chaque année une transfusion sanguine.

L'Établissement français du sang prélève et distribue 2,5 millions de poches par an et accueille 1.5 million de donneurs soit 4% de la population en âge de donner.

Le nombre moyen de don par an et par donneur est de 1,6. Sur ce total de dons annuel, 90% sont des dons de sang et 10% sont des prélèvements de plaquettes ou de plasma par aphérèse.

En 2002, le taux de nouveaux donneurs était de 24%. Les jeunes de 18 à 30 ans représentent 31% des donneurs.

Conditions pour donner son sang

Dans les pays occidentaux, des tests d'orientation sont requis pour les candidats donneurs de sang.

Lorsqu'un donneur arrive à un centre de don de sang, celui-ci remplit typiquement un formulaire de consentement et répond à un petit questionnaire médical pour voir s'il est un donneur adéquat. Les questions peuvent impliquer son âge, son poids, son dernier don de sang, son état actuel de santé, et divers facteurs de risque comme les tatouages, l'usage de stupéfiants (usage récréatif ou dopant), les derniers voyages internationaux, et l'anamnèse sexuelle.

Les réponses sont associées au sang donné, mais l'anonymat reste garanti. En France, cet interrogatoire est mené par un médecin. Au Québec, un(e) infirmier(ère) s'en charge la plupart du temps.

Il est fortement conseillé de bien manger et d'être bien en forme avant d'effectuer un don de sang. Dans le cas contraire, il est possible de souffrir d'un choc vagal ou d'une baisse de pression. Cela est d'autant plus vrai lorsqu'un donneur donne pour la première fois et est stressé.

Les risques de l'acupuncture

L'acupuncture est une technique délicate et dont une mauvaise pratique, comme pour toute intervention médicale ou para-médicale, peut avoir des effets nocifs, par exemple si les aiguilles ne sont pas stériles, inadaptées ou appliqués dans des zones sensibles.

Certains praticiens ne recourant pas à la stérilisation (ou utilisant des stérilisations « alternatives ») peuvent transmettre des infections entre les patients, de la même façon qu'avec des aiguilles de seringues si elles étaient utilisées plusieurs fois ; contre ce problème, en Occident on utilise en général des lots d'aiguilles à usage unique.

Diagnostic d'une cirrhose

La suspicion d'une cirrhose est basée sur l'ensemble des arguments cliniques et biologiques retrouvés chez un patient. Le diagnostic de certitude est fait par la biopsie hépatique. La biopsie hépatique est utile pour affirmer le diagnostic de cirrhose et contribue au diagnostic étiologique de celle-ci.

Signes positifs de cirrhose:

  • clinique : consistance tranchante du foie et signes cliniques d'insuffisance hépato-cellulaire (angiomes stellaires, etc)
  • biologique : chute des facteurs de coagulation (taux de prothrombine, facteur V) et hypoablbuminémie, bloc beta-gamma à l'électrophorèse des protéines sériques
  • une échographie abdominale est systématique (parenchyme hépatique hétérogène et nodulaire, contours bosselés, hypertrophie du segment I ou lobe caudé, signes d'hypertension postale...)
  • biopsie hépathique (Seule la biopsie hépatique fait le diagnostic de cirrhose)

La Prévention du Cancer

Elle se base sur :

  • l'évitement ou la diminution de l'exposition aux carcinogènes de l'environnement et industriels : principalement, la lutte contre le tabagisme, la consommation excessive d'alcool et de graisses animales, l'exposition excessive au soleil, normes de construction (désamiantage), manutention de produits dangereux dans le cadre professionnel, étude REACH ;
  • le rôle protecteur de certains éléments : consommation de fibres et d'antioxydants (céréales, légumes verts, fruits) ;
  • le traitement des lésions pré-cancéreuses.

Il convient de faire la différence entre la prévention, qui cherche à diminuer la survenue de la maladie en luttant contre ses facteurs favorisants, et le dépistage, qui cherche à mettre en évidence une maladie de manière précoce pour la traiter plus facilement.

Nicotine et manque

Le tabac est considéré comme une drogue licite dans de nombreux pays. Son principal alcaloïde, la nicotine, possède un effet psychoactif de stimulation cérébrale et simultanément de relaxation physique. L'accoutumance du système nerveux central à la nicotine est très rapide : quelques cigarettes peuvent suffire à entraîner une dépendance physique, puis ultérieurement psychologique. Des additifs sont ajoutés par les fabricants dans le but d'intensifier la dépendance des consommateurs. C'est le cas de l'ammoniac, qui permet l'inhalation de la fumée sans provoquer de toux et facilite l'absorption de la nicotine.

Le sevrage se traduit par une impression de manque, au réveil notamment, ce manque pouvant se manifester par des troubles de la concentration, irritabilité, constipation, insomnie, envie irrésistible de fumer (craving). Les symptômes de manque peuvent être diminués en grande partie par l'utilisation de nicotine pharmaceutique. Mais passés les premiers jours, l'utilité des aides médicamenteuses reste minime. En cas de difficulté, il est souhaitable de rechercher un accompagnement par une personne compétente (tabacologue, psychologue, etc...).

Le syndrome de sevrage alcoolique

Il survient 6 à 12 heures après la dernière prise d'alcool et évolue spontanément vers la guérison en une semaine.

Dans les formes mineures, on note, de façon plus ou moins associée, des nausées, des céphalées, une agitation, des trémulations, une tachycardie, une hypertension artérielle, des sueurs, une fièvre, des symptômes anxieux et dépressifs, des troubles de la concentration.

Dans les formes sévères, il y a des crises convulsives avec ou sans hallucinations. La forme la plus sévère des complications est le Délirium trémens qui peut être mortelle en l'absence de traitement. Ces formes sévères peuvent être inaugurées par des troubles visuels, auditifs et sensitifs, favorisés par des stimuli sensoriels (gène de la lumière, du bruit, démangeaisons), des idées délirantes et hallucinatoires.

Les éléments qui permettent de détecter les formes sévères, permettant ainsi un repérage dans le but d'une meilleure prise en charge, sont: la consommation prolongée de quantités importantes en alcool, des antécédents de crises convulsives et de délirium trémens, la nécessité de boire rapidement de l'alcool après le réveil afin de soulager les formes débutantes de sevrage.

Dépendance physique ou psychologique ?

On distingue deux types de dépendances.

La dépendance physique : état où l'organisme assimile à son propre fonctionnement la présence d'un produit développant des troubles physiques parfois graves en cas de manque (non-présence du produit dans l'organisme), l'ensemble de ces troubles constituant ce qu'on appelle le syndrome de sevrage. La dépendance physique est liée aux mécanismes d’adaptation de l’organisme à une consommation prolongée et peut s’accompagner d’une accoutumance.

La dépendance psychologique : désir insistant et persistant de consommer qui peut parfois se traduire par des manifestations psycho-somatiques (véritables douleurs physiques sans cause physiologique). La dépendance psychologique est bien plus liée aux caractéristiques des individus (habitudes, états affectifs, styles de vie) qu'au produit lui-même. Des exemples de dépendance psychologique très répandues sont la dépendance au travail, à l'activité physique ou intellectuelle, qui peut parfois aboutir au surmenage. Un terme anglo-saxon la désigne sous l'appellation « workaholic ».

Qu'est ce que la Thérapie génique ?

La thérapie génique est l'insertion de gènes d'intérêt dans des cellules et des tissus d'un individu pour traiter une maladie, en particulier les maladies héréditaires. La thérapie génique vise particulièrement à complémenter un allèle mutant défectif par un allèle fonctionnel. Bien que cette technologie en soit encore à ses premiers balbutiements, elle a déjà été utilisée avec un certain succès.

Dans les années 1980, les progrès de la biologie moléculaire avaient déjà permis de séquencer et de cloner les gènes humains. Les scientifiques à la recherche d'une méthode pour produire facilement des protéines, telle que la protéine déficiente chez les diabétiques — l'insuline, essayèrent d'introduire des gènes humains dans l'ADN de bactéries. Les bactéries modifiées produisent alors la protéine correspondante, qui peut ensuite être récoltée et injectée aux personnes qui ne peuvent la produire naturellement.

La résistance aux antibiotiques

La résistance aux antibiotiques est la conséquence de l'évolution par sélection naturelle. L'action de l'antibiotique exerce une pression sélective dans l'environnement; les bactéries présentant une mutation leur permettant de survivre continuent de se reproduire. Elles transmettent à leur descendance leur gène de résistance et donnent une génération de bactéries pleinement résistantes.

Plusieurs études ont démontré que le mode d'utilisation des antibiotiques comme phytopharmaceutique sur des plantes, comme adjuvant alimentaire ou médicament chez les animaux d'élevages, y compris poissons, et comme médicament chez l'homme, influe fortement sur le nombre d'organismes résistants qui se développent. Une utilisation excessive des antibiotiques à spectre large, comme la deuxième et troisième génération de céphalosporine, entraîne une résistance à la méticilline, même si les organismes n'ont jamais été directement exposés à la pression sélective de la méticilline.

D'autres facteurs contribuent aux résistances comme les diagnostics incorrects, les prescriptions abusives, l'utilisation inappropriée d'antibiotiques par les patients, des éleveurs ou des cultivateurs, par exemple en complément alimentaire pour une croissance accélérée des animaux d'élevage.

La surconsommation d'antibiotiques

Les spécialistes critiquent dans ce contexte la prescription parfois trop à la légère (fréquente) de certains antibiotiques (surprescription), y compris quand ils sont inefficaces (contre les virus par exemple).

Le phénomène serait aussi amplifié par l’usage de doses trop faibles (y compris dans des médicaments en vente libre) ou sur une durée trop courte (moins de 8 jours), ou trop longues, ainsi que par la présence d'antibiotiques dans les viandes d'élevage industriel (ils sont utilisés massivement pour accélérer la croissance des bovins par exemple).

Les résistances mènent parfois les épidémiologistes à préconiser un usage raisonné des antibiotiques (un peu à la manière de la gestion internationale concertée par l’OMS des médicaments antipaludéens).

Les antibiotiques sont sans effet sur les virus ; toutefois, il arrive que ceux-ci soient prescrits dans le cas où l’organisme est affaibli, pour éviter que celui-ci ne devienne vulnérable à des bactéries. Malheureusement, encore trop nombreux (en France) sont les médecins qui prescrivent systématiquement des antibiotiques pour des affections virales, alors qu'ils ne seront pas efficaces et qu'ils ne font que renforcer la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Comment choisir l'antibiotique à utiliser

Dans tous les cas il faut savoir que seul un médecin est apte à choisir un antibiotique. L'auto-médication est un réel danger !

Le choix de l'antibiotique dépend du germe responsable, de la localisation de l’infection et du terrain (insuffisance rénale ou hépatique, notion d’allergie...). Il peut être orienté par l'antibiogramme : le germe responsable est mis en culture dans une boîte de gélose contenant plusieurs pastilles d’antibiotiques qui vont inhiber plus ou moins le développement du microbe, ce qui permet de comparer la sensibilité des bactéries à tel ou tel antibiotique.

Certains antibiotiques sont bactéricides, c’est-à-dire, tuent les bactéries. D’autres ne sont que bactériostatiques, c’est-à-dire, empêchent le développement du germe.

Médicaments : Quelques conseils utiles

Posologie : c'est la dose usuelle du médicament. Elle dépend de la maladie, de l'âge du patient, de son poids et de certains facteurs propres : fonction rénale, fonction hépatique. Elle ne doit naturellement être en aucun cas modifiée sans un avis médical ou éventuellement du pharmacien.

Pharmacocinétique : c'est la vitesse à laquelle la molécule active du médicament va être absorbée, distribuée dans l'organisme, métabolisée (transformée), puis éliminée de l'organisme. Elle conditionne la méthode de prise: orale (par la bouche), intraveineuse ..., le nombre quotidien de prises, leur horaire, la dose journalière (quotidienne).

Indication : ce sont la, ou les maladies pour lesquelles le médicament est utilisé.

Contre-indication : ce sont la, ou les situations, où la prise du médicament peut se révéler dangereuse. Ce dernier ne doit, par conséquent, pas être donné. On distingue les contre-indications relatives où dans certains cas, le rapport bénéfice-risque de la prise de la molécule reste acceptable, et les contre-indications absolues où le médicament ne doit pas être pris, quel que soit le bénéfice escompté.

vendredi 13 avril 2007

Chirurgie maxillo-faciale

La chirurgie maxillofaciale et stomatologie est la spécialité de la chirurgie prenant en charge les pathologies de la cavité buccale et de la face, tant dans le domaine chirurgical que le domaine médical.

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Chirurgie pédiatrique

La chirurgie pédiatrique est une branche de la chirurgie qui se limite à une tranche d'âge s'étendant de la période prénatale à l'adolescence.

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Chirurgie cardiaque

La chirurgie cardiaque est une spécialité chirurgicale traitant les affections du cœur et des gros vaisseaux thoraciques.

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Chirurgie viscérale

La chirurgie viscérale est une branche de la chirurgie traitant essentiellement les affections des organes abdomino-pelviens. Les chirurgiens viscéraux traitent les affections de la paroi abdominale et de l'appareil digestif ; ils sont également souvent amenés à opérer sur des organes intra-abdominaux non-digestifs tels que la rate, ou sur des glandes endocrines comme la thyroïde.

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Homéopathie

L’homéopathie ou homœopathie est une méthode thérapeutique basée sur le « principe de similitude ». L’homéopathie trouve ses racines dès Hippocrate (460-377 av. JC), père de la médecine, qui enseignait qu'il y a deux manières de soigner : par les contraires et par les semblables. Il soignait le choléra par de très faibles doses d'hellébore, plante qui, à fortes doses provoque une diarrhée semblable à celle du choléra.

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Mésothérapie

La mésothérapie est une technique inventée dans les années 1950 par Michel Pistor, un médecin français. Il s'agit de traitement par injections intra-dermiques de produits actifs.

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Maladie neurodégénérative

Une maladie neurodégénérative est une maladie qui affecte le fonctionnement du cerveau ou plus généralement le système nerveux de façon progressive au cours de son évolution. Celle-ci peut être plus ou moins longue (de quelques semaines à plusieurs années). Le processus en cause consiste généralement en une déterioration du fonctionnement des cellules nerveuses, en particulier les neurones, voire à leur mort cellulaire. La conséquence pour le malade est donc une altération progressive souvent irréversibles des fonctions nerveuses qui peut conduire à son décès.

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Infection sexuellement transmissible

Une infection sexuellement transmissible (IST), ou au Québec une infection transmise sexuellement et par le sang (ITSS) est une maladie infectieuse qui, comme son nom l'indique, se transmet entre partenaires, au cours de différentes formes de rapport sexuel, contacts vaginaux ou sanguins, rapports oraux, génitaux ou anaux.

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Maladie psychosomatique

Une maladie psychosomatique est une maladie où le psychisme intervent sur le soma, le corps. La maladie organique aurait ainsi une cause psychique.

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Maladie mentale

Une maladie mentale est une affection qui perturbe la pensée, les sentiments ou le comportement d'une personne de façon suffisamment forte pour rendre son intégration sociale problématique ou pour lui causer souffrance. Elle fait partie du champ d'étude et pratique de la psychiatrie, de la psychopathologie et de certaines branches de la psychologie.

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Maladie infantile

L'enfance est une période où les défenses immunologiques se constituent progressivement. À la naissance le bébé (ou le petit animal) est très faiblement protégé par son système immunitaire. Cela explique le nombre important de maladies qui s'attaquent aux enfants. La plupart d'entre elles (tout en étant potentiellement graves et éventuellement mortelles) peuvent être subies dès la petite enfance. Les maladies infantiles les plus connues sont la varicelle, la rougeole, les oreillons, et la rubéole.

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Maladie génétique

Les maladies génétiques sont des maladies dues à un défaut de fonctionnement d'un gène. On utilise ce terme essentiellement en génétique humaine.

Elles peuvent être héréditaires si la mutation du gène est située dans les cellules germinales, c'est-à-dire les cellules sexuelles .

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Maladie infectieuse

Les maladies infectieuses sont des maladies qui se définissent par leur vecteur : virus, bactérie, parasite, mycose ou prion.

Elles sont susceptibles d’affecter n’importe quel organisme vivant (animal ou végétal). Leur mode de transmission est variable et dépend de leur réservoir (humain, animal, environnemental). Elles sont plus ou moins contagieuses.

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