La chirurgie valvulaire
Par Annuaire Maladies, jeudi 20 septembre 2007: Chirurgie
Longtemps restée la seule possible, elle s'adresse aux anomalies de la valve mitrale, de la valve aortique et de la valve tricuspide. Ces anomalies sont de moins en moins fréquemment congénitales (localisées le plus souvent dans ce cas à l'orifice pulmonaire) et le plus souvent acquis.
Ce sont généralement alors des conséquences de processus inflammatoires - tel le rhumatisme articulaire aigu, infection (la maladie d'Osler) — ou dégénératifs. Ces derniers associent les dépôts calcifiés à une altération de la structure du tissu valvulaire et sont la conséquence du vieillissement.
Quelle qu'en soit l'origine, las maladies valvulaires réalisent une insuffisance, l'appareil valvulaire devenant incontinent, ou un rétrécissement, les valves ayant une ouverture limitée. Dans les deux cas, le travail du muscle ventriculaire est accru, ce qui provoque son épaississement et, à terme, une insuffisance ventriculaire. Les examens actuellement réalisables — le cathétérisme cardiaque avec relevé des pressions dans les diverses cavités, l'échocardiographie — permettent à la fois un bilan lésionnel très précis et l'évaluation du retentissement fonctionnel.
Le traitement chirurgical peut alors s'effectuer selon deux types de méthodes: réparation (chirurgie conservatrice) ou remplacement par une prothèse valvulaire.
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