Ces baisses constantes sont très vraisemblablement expliquées en grande partie par la pratique largement répandue du dépistage par le frottis cervical utérin. Une telle évolution favorable n’est pas observée actuellement dans certains pays notamment de l’Europe de l’Est.

La diffusion des pratiques vaccinales contre le papillomavirus devrait contribuer à l’amélioration de la situation au niveau international.