L’incidence des lymphomes malins non-hodgkiniens a régulièrement augmenté depuis 1980 pour se stabiliser durant les 5 dernières années. Cette stabilisation est similaire à celle déjà observée aux Etats-Unis et en Europe.

Les facteurs de risque des lymphomes malins non-hodgkiniens sont encore mal connus. La prise en compte des facteurs de risque identifiés jusqu’à présent comme l’altération du système immunitaire et quelques agents infectieux ne suffit pas à expliquer les tendances observées de l’incidence et il est nécessaire de développer les recherches sur les facteurs de risque environnementaux.

L’amélioration de la prise en charge thérapeutique des patients pourrait expliquer la baisse de la mortalité observée depuis les années 1990.